Géo-Découverte, voyages

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POUILLES

    QUE VOIR ?



  • ALBEROBELLO
    Fondé au XVe siècle, le village fut bâti dans une grande chênaie à laquelle il doit son nom (Alberobello "l'arbre de la guerre").Aujourd'hui, les chênes alternent avec les oliviers et les vignobles et Alberobello, classé monument national, est le plus connu des villages à trulli typiques maisons rondes en pierre sèche peintes de chaux blanche et dont le toit pointu, surmonté d'un pinacle, est parfois peint de symboles anciens. Les deux principaux quartiers, Monti et Aia Piccola, sont entièrement composés de trulli dont le trullo sovrano, le seul à deux étages, qui s'ouvrent sur des ruelles tortueuses grimpant sur la colline. Un paysage de conte de fées.

    Alberobello
    Alberobello

  • ALTAMURA:
    Frédéric II fit bâtir la ville au XIIe siècle sur un lieu habité depuis le néolithique mais par la suite délaissé et la repeupla avec des Latins, des Grecs et des Juifs. Centre culturel, entre 1748 et 1799 elle fut le siège d'une importante université. La cité est superbe : entourée par des restes de murs mégalithiques, elle conserve ses ruelles, ses maisons et ses palais aux façades décorées.
    A VOIR : cathédrale romano-gothique avec rosace et portail magnifiquement ornés ; église San Niccolo dei Greci.
    ENVIRONS : Gravina di Puglia, surplombant une doline (gravina); Duomo du XIe s. rebâti au XVe s., église-grotte de S. Michele (encore utilisée). Pulo di Altamura, une des dolines karstiques les plus profondes (90 m, 500 m de diamètre), avec des grottes habitées depuis la préhistoire.

  • BARI:
    Capitale des Pouilles, 400.000 habitants. Fondée par des populations illyriques sur un promontoire calcaire et fertile, colonisée par les Grecs, elle devint florissante sous les Romains. Au Moyen Âge elle fut prise par les Arabes et devint capitale d'un émirat. Théâtre de la lutte entre l'Occident, Byzance et les Sarrasins, Bari fut conquise par les Normands alliés aux Vénitiens en 1071.
    En 1089 fut bâtie une basilique pour accueillir les reliques de Saint Nicolas de Lycie, le thaumaturge par excellence (fêté 7-10 mai). Sous les Normands et les Souabes, pèlerins, croisés et marchands firent de Bari un centre commercial et religieux très important. Après quelques siècles dans l'ombre, la construction du nouveau port et le commerce avec l'Orient (dont la manifestation la plus importante est aujourd'hui la Foire du Levant) en ont fait la deuxième ville du sud après Naples. La ville est divisée en trois parties : la vieille ville, d'implant médiéval, érigée autour du port et à l'intérieur des murs défensifs; la ville muratienne, conçue au début du XIXe s. par J. Murat sur le modèle de la ville thérésienne, avec un plan géométrique et des blocs séparés pour les habitations et les activités commerciales. Ce plan a été très altéré par les constructions récentes et désordonnées. Enfin, la ville moderne s'étendant vers l'intérieur.
    A VOIR : la cathédrale, la basilique de San Nicola (crypte et musée), superbes exemples d'art roman et prototype du style roman apulien, l'église San Gregorio, l'imposant château normanno-souabe-angevin, le musée archéologique, ainsi que le stade de Renzo Piano construit en 1990.

  • BARLETTA:
    Elle doit sa renommée à la Disfida (le défi, 13 février 1513) entre Français et Espagnols gagnée par ces derniers grâce à E. Fieramosca et ses 13 chevaliers italiens (un cortège et un tournoi la rappellent le dernier dimanche de juillet). D'origine apulienne, elle fut habitée par les Romains et acquit ensuite une certaine importance sous les Normands pour devenir prospère sous les Angevins. A VOIR : colosse en bronze d'empereur (style byzantin), château souabo-angevin (musée avec buste de Frédéric II, le seul connu), cathédrale de style roman et gothique avec portail Renaissance, église de Sant'Andrea, palais baroque de la Marra, galerie De Nittis.
    ENVIRONS : Canne della Battaglia.

  • BITONTO:
    Fondée par les Péucètes, ville romaine sur la voie Appia Trajane, aujourd'hui centre important de la production d'huile d'olive. La vieille ville possède un quartier médiéval enrichi de palais de la Renaissance et de l'époque baroque. Le joyau de Bitonto est sa cathédrale romane, l'une des plus belles des Pouilles, édifiée sur le modèle de Bari. A l'extérieur : galerie à colonnes sculptées, portail décoré avec un mélange de motifs occidentaux et orientaux et rosace. L'intérieur (chaire et ambon sculptés) est en restauration, mais on visite la crypte, remarquable par ses dimensions et ses 30 colonnes aux chapiteaux magnifiquement sculptés, pour la plupart rapportées d'Orient par les croisés.
    A VOIR : cathédrale de San Valentino et crypte, église du Purgatoire (portail), église San Francesco (gothique), palais Sylos Labini (portail gothique, cour Renaissance).

  • BRINDISI:
    Chef-lieu de la province. Son port en branches de cerf (d'où son nom Brunda, en messapien = branches de cerf), le seul vraiment protégé de la côte adriatique, en a fait la porte de l'Orient dès l'époque romaine. Ici se terminait la célèbre Via Appia, ici s'embarquèrent les soldats romains à la conquête de l'Orient, les croisés et les pèlerins en route vers la Terre Sainte. Frédéric II la fortifia et y bâtit un château. Une deuxième forteresse fut érigée par les Espagnols. Les deux sont aujourd'hui le siège de la Marine militaire. Le port a repris de l'importance avec la construction du canal de Suez (même Jules Verne y fit embarquer pour Bombay Philéas Fogg, son héros du Tour du monde en 80 jours).
    A VOIR : colonne marquant la fin de la Via Appia (la deuxième est à Lecce, Pza St. Oronzo), cathédrale, église de San Giovanni al Sepolcro, bâtie par les templiers au XIe s. sur une construction paléochrétienne.
    ENVIRONS : à 3 km., presqu'en bout de piste de l'aéroport, église Santa Maria del Casale (XIIIe s.), le plus beau monument de Brindisi : élégante façade à revêtement polychrome, fresques à l'intérieur.

  • CANNE DELLA BATTAGLIA:
    Célèbre par la bataille que le général carthaginois Hannibal remporta sur les Romains en 216 av.J.-C. Habitée dès l'âge du bronze (menhirs dans les oliveraies), elle fut détruite par les Normands. Canne était bâtie sur une colline, aujourd'hui zone archéologique fouillée révélant les vestiges des cités romaine et du Moyen Âge.

  • CANOSA DI PUGLIA:
    Important centre agricole, situé sur une colline dominant la vallée de l'Ofanto et la plaine, probablement d'origine grecque (les habitants étaient bilingues jusqu'au début de l'ère chrétienne). Un des centres de l'ancienne Apulia, Canosa fut célèbre dès le VIIIe s. av. J.-C. pour les vases de terre cuite de haute qualité d'abord à décoration géométrique, ensuite figurée utilisés dans toute la Grande-Grèce (à voir dans les musées de Ruvo, Bari, Tarante). Des tombeaux hypogés excavés dans le tuf, disposés en forme de croix grecque, parfois décorés de motifs orientaux, témoignent de sa richesse. Par la suite, station importante sur la voie Trajane.
    A VOIR : hypogée Lagrasta ; ruines romaines ; basilique San Leucio (IVe s.); cathédrale San Sabino (XIe s.) à l'intérieur d'inspiration byzantine et orientale : abside à 5 coupoles sphériques, ambon, siège épiscopal et chaire sculptés; tombe de Bohémond (1111), de style roman oriental; ruines du château médiéval (situation panoramique).
    ENVIRONS : 1 km. vers Cerignola, arc de triomphe de la voie Trajane.

  • CASARANO:
    A la sortie du village, église de Santa Maria délia Croce, avec fresques (XIIIe s.) et les seules mosaïques paléochrétiennes-byzantines des Pouilles (Ve s.).

  • CASTEL DEL MONTE:
    Bâti par Frédéric II vers 1240 sur une hauteur isolée des Murge (540), ce puissant édifice octogonal flanqué de 8 tours (octogonales) apparaît au loin comme une couronne mystérieuse. Chacun de ses éléments correspond à des règles algébriques et astronomiques précises. Magnifique portail, belles fenêtres, intérieur en voûtes, superbe vue. Il n'est pas entouré de système défensif, car il n'a pas été construit dans un but militaire, mais il représente une synthèse des cultures chères à l'empereur souabe : souvenirs classiques, anticipations humanistes, influences romanes et gothiques et surtout culture arabe et cistercienne. N'ayant ni prédécesseur ni successeur dans l'histoire de l'architecture, ce château est situé à l'intersection de la magie et des mathématiques, au milieu d'un silence et d'une solitude qui en accentuent encore l'étrangeté.

    Castel del Monte
    Castel del Monte


  • CASTELLANETA:
    Au Xe siècle, lors des pillages sarrasins, la population des campagnes se réfugia dans les grottes de l'imposante gravine (une des plus grandes des Pouilles) sur laquelle elle fonda une nouvelle ville, Castellaneta.
    A VOIR: cathédrale du XIIe s. partiellement refaite au XVe s.; monument à Rudolph Valentino, né ici en 1895, protagoniste de films célèbres.

  • CONVERSANO:
    Plaisante ville, l'ancienne Norba des Péucètes (murs mégalithiques), objet de luttes entre Byzantins et Lombards, conquise par les Normands qui édifièrent le château (par la suite demeure des comtes d'Acquaviva), ainsi que la cathédrale (belle façade tripartite et portail sculpté), et donnèrent un grand prestige au couvent de S. Benedetto (voir aussi le cloître).

  • CORATO:
    Bourg agricole construit en étoile autour du centre médiéval. Belles églises (XIe -XIIIe s.) de Santa Maria Maggiore (portail et campanile) et de S. Vito (XIe - XIIe s.), de style byzantin (en voûte avec coupole).

  • EGNAZIA:
    Au milieu des oliveraies, sur un bord de mer dont Horace chanta les eaux transparentes, l'ancienne Gnatia fut un port important à la frontière entre Messapie et Péucétie et par la suite célèbre municipe romain sur la voie Trajane, puis abandonnée pour des raisons inconnues. Les fouilles ont permis de découvrir un site archéologique important, avec murs et nécropole (en bord de mer) messapiens, ainsi que la ville romaine (voie Trajane, marché, amphithéâtre, temples, basiliques paléochrétiennes).
    A VOIR : zone archéologique et musée.
    ENVIRONS : églises basiliennes.

  • FOGGIA:
    Ville moderne et chef-lieu de la région de la Capitanata à 70 m d'altitude dans la plaine des Pouilles. Centre de collecte du blé au Moyen Âge, point de rassemblement des troupeaux du sud de l'Italie (jusqu'à six millions d'animaux) à l'époque espagnole. Elle a été détruite deux fois: en 1731 par un tremblement de terre et pendant la deuxième guerre mondiale, et à chaque fois reconstruite.
    A VOIR : cathédrale avec crypte et beaux chapiteaux du XIIIe s.
    ENVIRONS : Castel Fiorentino, restes du château de chasse où mourut Frédéric II en 1250; Arpi, le plus grand centre de la Daunia, presqu' entièrement disparu.

  • GALLIPOLI:
    Comme son nom l'indique (en grec la "belle ville"), pittoresque ville de style oriental avec ses ruelles et ses maisons blanches, édifiée sur un îlot, à la pointe d'un promontoire se prolongeant dans la mer et entouré de longues plages de sable. La ville moderne s'étend par contre sur la terre ferme. Habitée depuis l'antiquité à cause de ses nombreuses sources d'eau douce, elle fut messapienne, grecque, romaine, byzantine pendant cinq siècles et enfin normande en 1071 (mais le rite grec fut pratiqué jusqu'en 1500). Au XVIe s., elle est devenue un des centres européens du commerce de l'huile.
    A VOIR :.Fontana greca, d'époque romaine remaniée à la Renaissance, château aragonais érigé sur le précédent byzantin (probable projet du grand architecte Francesco di Giorgio Martini), cathédrale baroque et, toutes face à la mer, les églises S. Francesco, de la Purità (intérieur entièrement recouvert de toiles et peintures, carrelage en faïence) et S. Domenico.

  • GARGANO:
    Vaste promontoire s'élevant jusqu'à 1065 m et s'avançant de plus 60 km dans la mer, appelé l'éperon d'Italie en raison de sa forme et de sa position. Région attachante pour sa côte échancrée aux blanches falaises recouvertes de maquis méditerranéen (délicieuses petites criques de sable ou de galets et grottes marines) surplombant une mer turquoise, ainsi que pour les denses forêts de pins, chênes verts, ifs, érables, chênes et hêtres ("foresta umbra") recouvrant ses flancs. Le sol calcaire est parsemé de gouffres et de grottes. Le promontoire a été depuis l'antiquité un lieu de prodiges et est aujourd'hui un important lieu de pèlerinage (voir Monte Sant'Angelo).
    A VOIR : Vieste, Mattinata, Monte Sant'Angelo, Manfredonia, S. Leonardo, Santa Maria di Siponto.
    ENVIRONS: Iles Tremiti.

  • GROTTE DI CASTELLANA:
    Découvertes en 1938, elles sont l'oeuvre d'un fleuve souterrain qui a creusé dans le sol karstique un dédale de galeries féeriques de par leurs stalagmites et stalactites. Ensemble de salles et de corridors remarquables tant par la richesse des coloris (la salle rouge à draperies et chutes d'albâtre ou la superbe grotte blanche) que par la diversité des concrétions et leurs formes bizarres : la louve, l'ange, le chameau, le serpent, le pêcheur, la chouette,(visites guidées plusieurs fois par jour).
    ENVIRONS : Conversano, Turi.

  • GROTTA ZINZULUSA:
    A Castro Marina, près de Santa Cesarea Terme, petite station thermale construite sur une falaise surplombant la mer creusée de grottes préhistoriques, certaines avec des peintures rupestres (non visitables). La Zinzulusa (se visite facilement, sauf par marée haute) est une grotte ornée de belles stalactites et stalagmites qui a une grande valeur scientifique : elle abrite en effet des fossiles de la faune interglaciaire et de minuscules crabes, espèce survivante de cette même époque.

  • LECCE:
    Surnommée l'"Athène des Pouilles", elle fut messapienne, romaine et grecque et a conservé les vestiges de son ancienne puissance. Mais Lecce est aussi la ville baroque par excellence, connue aujourd'hui comme la "Florence du Midi", avec ses palais et ses églises en pierre rosée sereine et éblouissante dans le soleil de l'après-midi et leurs façades aux ornementations exubérantes et très variées et aux superbes rosaces. Un régal des yeux dans une ville accueillante et agréable.
    A VOIR: Piazza St. Oronzo avec colonne (la deuxième colonne marquant la fin de la Via Appia à Brindisi), amphithéâtre romain, ancienne chapelle de S. Marco, sédille (XVIe s.); scénique Piazza del Duomo entourée d'édifices baroques (dont le palais épiscopal et le séminaire); basilique Santa Croce et ancien couvent des Célestins, églises Sant'Irene, Sta Maria delle Grazie, S. Matteo, del Rosario, cloître de SS. Nicolò et Cataldo, château aragonais, musée archéologique.
    ENVIRONS: Rudiae, ville messapienne, abbaye de Santa Maria di Cerrate (XIIe s.).

  • LOCOROTONDO:
    Des maisons blanches aux façades à tympan triangulaire sur le sommet d'une colline dominant la Valle d'Itria voici Locorotondo (410 m), pittoresque village renommé pour ses excellents vins.Il est construit sur un plan circulaire (d'où son nom), avec des ruelles disposées en étoile.
    A VOIR : églises de S. Giorgio et de Sta Maria della Greca.

    Locorotondo
    Locorotondo


  • LUCERA:
    Sa position dominante sur la plaine de Foggia en a fait un point stratégique. Frédéric II y établit les populations arabes du sud de l'Italie et sa garde personnelle, exterminées peu après sa mort par Charles II d'Anjou qui édifia le château actuel autour du palais du roi souabe.
    A VOIR: amphithéâtre et thermes romains, château, cathédrale gothique, un des meilleurs exemples de l'architecture angevine de l'Italie du sud, musée archéologique (mosaïques 1er s., monnaies, poterie).

  • MANDURIA:
    Aujourd'hui important centre agricole (huile, vin, tabac), cette ancienne ville messapienne conserve une vaste nécropole et les vestiges des triples enceintes mégalithiques devant lesquelles mourut Archidamos, roi de Sparte, lors d'une bataille.
    A VOIR: Fonte di Plinio, d'époque romaine, bâtie autour d'une grotte naturelle sacrée, à niveau d'eau constant.

  • MANFREDONIA:
    La "ville du roi Manfred" fut fondée par le roi souabe en 1256, dans le golfe du même nom pour accueillir les habitants de Siponto après sa destruction. L'un des points de départ des bateaux pour les îles Tremiti.
    A VOIR : château normanno-angevin qui abrite le musée archéologique dont l'intérêt principal est constitué par une remarquable collection de stèles dauniennes figurées.
    ENVIRONS: Siponto et église de Sta Maria Maggiore, San Leonardo, Monte Sant'Angelo.

  • MARATEA:
    Petite cité ancienne située à 311m d'altitude sur les pentes du Monte San Biagio et jouissant d'une magnifique vue sur la côte et le golfe de Policastro. La route descend vers la côte qu'elle longe en corniche en traversant d'agréables stations balnéaires (hameaux de Maratea) Marina di Maratea, Santa Venere et Fiumicello.
    A VOIR : église Sta Maria Maggiore, église del Rosario et cloître, sanctuaire et belvédère de San Biagio.

  • MARGHERITA DI SAVOIA:
    Constituée de trois rues parallèles à la mer et aux salines, appelée Salina di Barletta jusqu'en 1879, lorsqu'elle reçut la dénomination actuelle en l'honneur de la reine d'Italie, elle est le plus important centre de production du sel d'Italie. Les salines, exploitées depuis le IIIe siècle av. J.-C., s'étendent le long de la mer sur 20 km et ont une profondeur de 2 à 5 km. Des eaux résiduelles l'on extrait aussi le brome et le bromure.

  • MATERA:
    La ville par excellence pour découvrir l'habitat rupestre. En effet elle se trouve dans une région coupée par de profonds ravins et criblée de grottes, d'habitations troglodytiques, de monastères et d'églises rupestres creusées dans le tuf et souvent décorées de peintures du haut Moyen Âge d'inspiration byzantine. Matera est partagée en deux : la ville moderne à l'ouest et les Sassi à l'est, criblés de maisons, cryptes et églises se superposant dans un urbanisme singulier et qui furent habités jusqu'en 1957.
    A VOIR : i Sassi, que traverse un sentier panoramique (guides à disposition à l'Office du tourisme ou à Piazza Pascoli) avec notamment S. Pietro Barisano, San Nicola dei Greci, Madonna delle Virtù, Sta Lucia alle Malve, Sta Maria de Idris. La partie moderne: Duomo (XIIIe s.style roman des Pouilles), San Domenico (gothique), Sta Chiara, églises de S. Francesco, de Sta Lucia et del Purgatorio (baroques), Musée archéologique Ridola.

  • MARINA DI LEUCA (CAPO Dl):
    Ainsi nommée en raison de la blancheur des rochers, c'est l'extrême pointe méridionale de la péninsule salentine, là où les eaux de la mer Ionienne se mêlent à celles de l'Adriatique. D'origine messapienne, elle doit sa renommée à la douceur du climat et au sanctuaire de Santa Maria di Leuca - ou des Finis Terrae (les limites du monde) -, bâti sur un temple dédié à la déesse Minerve, consacré selon la tradition par l'apôtre Pierre et qui conserve l'image d'une Vierge miraculeuse (reconstruit plusieurs fois, la dernière en 1722). Nombreuses grottes (parfois sous-marines) avec diverses inscriptions, souvent lieux sacrés depuis l'antiquité, devenues refuges de moines basiliens (VIe-Xe s.).
    ENVIRONS : nombreuses grottes.Torre dell'Omo morto. A Patù (7 km), mystérieuse construction mégalithique dite Centopietre (puisque composée de 100 grands blocs), peut-être dolmen évolué, peut-être tombeau chrétien, et église byzantine de S. Giovanni.

  • MARTINA FRANCA:
    Agréable lieu de villégiature édifié sur le mont San Martine, balcon donnant sur la Valle d'Itria et les Murge. A mi-chemin entre la côte adriatique et le golfe de Tarente excellent lieu de départ pour découvrir le centre des Fouilles. La cité, d'origine médiévale, doit son charme aux édifices baroques alternant avec les maisons blanches.
    A VOIR: cité, palais ducal (plans de Bernini), collégiale de S. Martino, Palazzo della Corte. En été (deuxième moitié de juillet), elle est le siège d'un important Festival de Musique (concerts et opéras) qui porte son nom.

  • MASSAFRA:
    Avec Mottola et Matera, la région des gravines, aux profonds ravins et criblée de grottes, d'habitations troglodytiques et d'anciennes cryptes, ornées de fresques (IXe-XIIIe s.) et creusées dans le calcaire il y a plus de 1000 ans.
    A VOIR (s'adresser à l'office du tourisme, v. Garibaldi 8): cryptes de S.Antonio Abate, S. Marco, S. Leonardo, gravine de S. Marco, sanctuaire de la Madonna della Scala et 'village' troglodytique.

  • METAPONTO:
    Cité fondée au VIIIe siècle av. J.-C, fut l'une des plus florissantes de la Grande-Grèce. Pythagore y enseigna et y mourut. Conquise par les Romains, alliée temporaire du roi Pirrus et d'Hannibal, désormais en pleine décadence, elle fut enfin saccagée par Spartacus. Puis, décimée par la malaria, elle disparut de l'histoire.
    A VOIR : Antiquarium, zone archéologique.

  • MOLFETTA:
    Depuis toujours important port commercial et de pêche, aujourd'hui le plus grand marché ittique de l'Adriatique sud. Ville moderne qui apparaît toute blanche face à la mer et qui a conservé un joli quartier médiéval situé sur un promontoire donnant sur le port.
    A VOIR: dans le quartier médiéval, le Duomo Vecchio, dédié à San Corrado di Baviera, remarquable église commencée en 1150 et achevée au XIIIe s., aux espaces mystérieux, (influences lombardes et byzantines, élégant intérieur à trois nefs et trois chapelles); cathédrale baroque.
    ENVIRONS: Pulo, doline creusée de grottes et important site néolithique.

  • MONOPOLI:
    Ancien village apulien, florissante ville maritime à l'époque byzantine et normande. Cible des incursions de pirates sarrasins de par sa position stratégique, elle fut munie d'importantes fortifications. Actuellement ville moderne et petit port de pêche.
    A VOIR : cité médiévale autour du port, château aragonais, cathédrale, fondée en 1107 mais entièrement refaite à l'époque baroque (à l'intérieur toiles remarquables); Sta Maria Amalfitana, petite église érigée au XIIe s. sur une grotte basilienne.
    ENVIRONS : fermes fortifiées; au hameau de l'Assunta, crypte de S. Procopio, décorée de belles fresques.

  • MONTE SANT'ANGELO:
    Selon la légende, en 491 l'archange Michel apparut dans une grotte et aida les habitants de Siponto à s'opposer à l'ennemi. Sur le site fut édifié le sanctuaire dédié à l'archange qui, se trouvant sur le chemin des croisés et des pèlerins vers la Terre Sainte, acquit rapidement une grande renommée. La ville s'est accrochée autour du sanctuaire, sur un éperon d'où elle domine à la fois la mer et les montagnes. La ville a conservé intacts non seulement un quartier médiéval aux maisonnettes parfaitement alignées, et aux petites ruelles et escaliers en pente raide, mais aussi son folklore et ses traditions.
    A VOIR : sanctuaire de S. Michele avec campanile octogonal, tombe de Rotharis (en fait baptistère du XIIe s. avec coupole où fut enseveli le roi lombard), église Sta Maria Maggiore (XIIe s.) avec chapiteaux historiés et S. Benedetto, château.
    ENVIRONS : S. Giovanni Rotondo avec le couvent de Sta Maria delle Grazie où vécut dans l'après-guerre le fameux Padre Pio, y reçut les stygmates, et où il est enseveli.

  • OSTUNI:
    Image presque de carte postale, que cette ville blanche disposée sur trois collines, au milieu des oliveraies, les églises se détachant avec leur couleur ocre rosé des maisons blanchies à la chaux. Celles-ci, sans toit et couvertes de terrasses, avec des cours intérieures, reliées par un dédale de ruelles qui montent jusqu'au sommet de l'acropole, lui confèrent un caractère oriental.
    A VOIR : cathédrale de style gothique (XIVe s.) avec très belle façade, portail et rosace sculptés, églises baroques, route panoramique le long des murs.

    Ostuni
    Ostuni


  • OTRANTO:
    Vous avez lu le roman gothique de Walpole Le château d'Otrante ? Eh bien, Otrante est une ville lumineuse, aux ruelles pavées à l'intérieur des murs aragonais, avec son château bien conservé. Elle fut colonie grecque (probablement Crétoise), municipe romain, important centre byzantin avec un évêque orthodoxe. Sous les Normands, Otrante devint un centre commercial florissant pour Vénitiens, Juifs, Dalmates et Levantins et port d'embarquement pour les croisés. A cette époque fut construite la cathédrale avec son extraordinaire pavement en mosaïque (1163-1166), ?vre du prêtre Pantaléon, synthèse allégorique du savoir médiéval, au croisement des cultures orientale et occidentale: un arbre de vie "s'élève" du portail d'entrée à l'autel et sur ses branches on retrouve l'histoire biblique du monde, les romans de chevalerie, le zodiaque, l'Enfer et le Paradis. Cible des incursions sarrasines dès le IXe siècle, elle fut conquise par Ahmed Pascià en 1480 et ses habitants massacrés. Reprise par les Aragonais, elle ne retrouva plus sa splendeur.
    A VOIR: église byzantine S. Pietro (Xe s.), cathédrale avec mosaïque et crypte (Xe-XIIes.), musée, château aragonais et tone alfonsina (1481) bâtis sur les fortifications normandes. Depuis le sommet du Colle délla Minerva, vue sur le Canule d'Otranto (large de 70 m, profond entre 700 m et 1000 m).
    ENVIRONS: Capo d'Otranto, le point le plus oriental d'Italie; lacs Alimini (l'un d'eau salée, l'autre d'eau de source); San Nicola di Casole, ruines du monastère basilien; dolmen de Scusi.

  • POLIGNANO A MARE:
    Bourg pittoresque sur la crête d'une falaise blanche, parsemée de petites plages, face à une mer azurée. Le sol karstique présente de nombreuses grottes, que l'on peut visiter en barque (Palazzese -très scénique-, grottes des pigeons et des phoques). A VOIR: quartier médiéval, église "Matrice" du XIIIe s. dédiée à la Vierge.
  • RUVO:
    Important centre des Péucètes, Ruvo fut célèbre du Ve au IIIe siècle av. J.-C. pour la fabrication de céramiques de grande qualité artistique. Le musée Jatta propose une collection remarquable de vases antiques trouvés sur le territoire de la commune (la plupart de fabrication locale, quelques-uns venant de Grèce). Cette ville fut ensuite romaine, normande, souabe et angevine. L'autre joyau de Ruvo est la cathédrale (XIe-XIIIe s.), très belle église romane avec portail sculpté.
    A VOIR: musée Jatta, cathédrale, églises du Purgatoire et de S. Angelo; depuis les jardins publics, belle vue jusqu'à Bari et Trani.
    ENVIRONS: Terlizzi, Corato.

  • SIPONTO (STA MARIA, S. LEONARDO):
    Principal port du nord des Pouilles au début de notre ère et jusqu'au XIIe s., lorsque les marécages et un tremblement de terre ont contraint les habitants à l'abandonner pour Manfredonia.
    A VOIR: cathédrale de Santa Maria, édifiée sur un temple romain (consacré à Diane), de style oriental avec coupole et portail sculpté (XIe s.). Belle crypte avec 4 piliers et 16 colonnes à chapiteaux. Sur la gauche, mines de la basilique paléo-chrétienne. Dans la pinède, tombes hypogées. Abbatiale de S. Leonardo, fin du XIe s.: intérieur à trois nefs avec coupole et très beau portail historié et sculpté à figures végétales et zoomorphes.

  • TARANTO:
    Aujourd'hui ville maritime et industrielle, elle est abritée au fond d'une vaste rade (Mare Grande) fermée par des îles fortifiées. Derrière la ville ancienne, en position insulaire, s'étend une mer intérieure (Mare Piccolo) et la ville moderne, sur la terre ferme. Fondée par des émigrés de Sparte en 706 av. J.-C, elle devint (IVe s.) la plus puissante ville de la Grande-Grèce. Conquise par les Romains, elle déclina lentement.
    A VOIR: cathédrale avec crypte basilienne (XIe s., remaniée plusieurs fois), S. Domenico (XIVe s.), château (Costa Sant'Anselo, Xe s. et XVe-XVIes.- plans de Francesco di Giorgio Martini). Musée archéologique: remarquable collection de céramiques grecques et apuliennes, les ors, bijoux d'époque hellénistique, magnifiques créations des orfèvres de la ville.

  • TRANI:
    Important centre maritime pour le commerce avec l'Orient, en 1063 y furent édités les Ordinamenta Maris, le premier code maritime. Elle atteint l'apogée de sa prospérité sous Frédéric II. A l'extrémité du promontoire formant la partie occidentale du port, se dresse la superbe église de S. Nicola (pèlerin grec), une des plus belles églises romanes des Pouilles. Elle a été bâtie sur l'ancienne église de Sta Maria et l'hypogée de S. Leucio. Magnifique portail, vantaux en bronze historiés de Barisano da Trani, crypte.
    A VOIR: églises S. Francesco, S. Andrea et Ognissanti (XIIe s.), château de Frédéric II, église baroque de S. Domenico, palais Antonacci.

  • TREMITI (ILES):
    Belle végétation, eaux limpides, criques et grottes le long des côtes: voici l'archipel des Tremiti constitué de trois îles (San Domino, San Nicola et Capraia) et de quelques rochers, s'étendant sur une surface de 3 km2 et à 22 km de la côte italienne. San Domino, la plus grande des îles, est presqu'entièrement recouverte par une pinède et possède des grottes marines avec jeux de lumière. San Nicola, la plus petite et la seule habitée, est encore entourée de fortifications et conserve un château et une belle église abbatiale. Capraia enfin, est une île rocheuse et aride, aux falaises abruptes et aux belles grottes marines.

  • TROIA:
    Située sur une colline en position stratégique au début de la plaine des Pouilles, station sur la voie Trajane (qui la traverse encore aujourd'hui). Les XIe et XIIe siècles furent sa période glorieuse: fidèle à la Papauté dans sa lutte contre les Normands et les Souabes, elle en reçut des privilèges, ses habiles évêques jouèrent un rôle de médiateurs et elle fut le siège de quatre conciles entre 1093 et 1127. En 1229, elle fut détruite par Frédéric II.
    A VOIR: cathédrale du XIe s., romano-pisane, avec des réminiscences byzantines et musulmanes: façade avec décorations fantastiques, superbe rosace à 11 partitions, 2 portes en bronze historiées, et à l'intérieur remarquable chaire; musée diocésain (sur rendez-vous) et église de S.Basilio (XIes.).

  • UGENTO:
    Village messapien et puis romain, Ugento est un centre agricole pour la production du tabac. De longues plages de sable invitent à la baignade.
    A VOIR: cathédrale (XIIIe s., remaniée), musée archéologique et Palazzo Colosso avec collection de monnaies - Ugento avait un hôtel de la monnaie.

  • VALLE D'ITRIA:
    Paisible et agréable vallée au paysage spectaculaire: les oliveraies et les vignes alternant avec les chênes et les champs protégés par d'innombrables murets de pierre et parsemés de tâches blanches: trulli et fermes.
    A VOIR : Alberobello, Cistemino, Egnazia, Fasano, Locorotondo, Martina Fronça, Ostuni, Selva di Fasano, dolmens et menhirs dans les campagnes.

  • VIESTE:
    Sympathique bourg de pêcheurs (vieille ville médiévale) et localité touristique du Gargano, Vieste fut habitée depuis l'antiquité. Elle fut grecque et romaine et supporta de nombreuses incursions des Sarrasins.
    A VOIR: cathédrale du XIe s., musées archéologique et malacologique.
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